
Avant d'arrêter le choix d'un site, Center Parcs prend ses responsabilités : l'implantation d'un domaine, qui dans une certaine mesure modifie un équilibre naturel préexistant, ne doit pas se faire au détriment de la faune et de la flore présentes dans l'écosystème du lieu choisi. Toute proposition d'implantation en milieu sensible, type Natura 2000, n'est pas retenue
En 1988, sur le site de Normandie, ancienne propriété privée à l'abandon, un plan d'administration des sols a été réalisé : les types de végétation existants ont été soigneusement répertoriés, un programme de suivi des espaces verts a été établi.
Dans un souci de préservation du lieu, une étude d'impact et un bilan écologique avaient été réalisés en Sologne avant l'ouverture en 1993. Ce travail préalable a servi, d'une part à dresser l'état initial du site et de son environnement, d'autre part à évaluer les modifications liées au chantier et aux futurs équipements de loisirs afin de prendre les mesures compensatoires nécessaires. Dans le contexte d'une forêt initialement exploitée pour le commerce du bois, et dans l'attente de la croissance de la végétation implantée, des arbres, intéressants par leur âge et leur hauteur, ont ainsi été conservés.
Lieu de passage occasionnel de grands mammifères (cerf, chevreuil, sanglier...), un sentier a été aménagé pour ne pas troubler les habitudes de ces animaux sauvages.
De la même façon, en juin 2007, une expertise forestière a été réalisée sur le Domaine du Lac d'Ailette par un spécialiste indépendant afin de répertorier les différentes espèces d'arbres présentes sur le site pour mieux les protéger. Enfin, des études similaires sont en cours sur le Domaine du Bois des Harcholins pour établir en amont de l'ouverture un plan de gestion écologique et forestier des espaces naturels en partenariat avec les associations locales de protection de l'environnement.